Elianne : Est-ce que tu es consciente du mal que tu me fais depuis près de 10 ans maitenant? C'est ridicule! Tu crois vraiment qu'une bande de jeunes sympatiques (placant ses mains pour former des guillemets) ''ruineront mon éducation si saine''. Franchement!
Suzanne : Chérie, tu dois comprendre que l'école publique c'est très différent de l'école à la maison.
Elianne : Oui, beaucoup plus agréable, effectivement!
Suzanne : Qu'est-ce que tu en sais, tu n'as jamais été là-bas?
Elianne : C'est justement! Donnes moi pour une fois dans ma vie l'occasion de le savoir. C'est la fin de ma scolarité, je n'aurai plus jamais l'occasion après ca. Et puis, je ne pourrai quand meme pas faire un bal à la maison. Je ne connais personne en dehors de toi et Amélia, je n'ai jamais eu d'amis. Quelques jours, je me demande si je finirai par oublier la couleur du ciel un bon matin. Tu trouves tout cela normal? Tu crois vraiment que c'est comme ca que tout le monde devrait vivre, isolé du reste du monde, ignorant tout sur tout.
Suzanne : (Regarde ailleurs)
Elianne : Est-ce que tu prend au moins la peine d'écouter quand je parle ou ca ne fait que bourdonner dans tes oreilles? (enragée)
Suzanne : Pardon chérie ...?
Elianne : Bien. Laisses tomber. Tu es visiblement trop concentrée sur ta propre personne pour t'appercevoir de tout le mal que tu m'infliges. (monte dans sa chambre)
Elianne avait toujours fait l'école à la maison, de sa plus tendre enfance a aujourd'hui. Elle n'avait jamais connu le bonheur de fréquenter d'autre jeunes, de partager ses passions, ses rêves à des personnes qui puissent les comprendre. Ce temps était serait révolu, elle le sentait et elle n'était pas prête a baisser les bras. Plus tard dans la soirée, Elianne était étendue sur son lit, fixant le plafond, resongeant à toute cette histoire. C'est alors qu'on frappa à sa porte ..
Suzanne : Tu m'ouvres ?
Elianne : Je n'en ai pas envie. (froide)
Suzanne : Écoutes, chérie .. Je sais que ce peut être difficle pour toi mais tu dois comprendre que j'agis chaque jour pour ton bien. Je n'ai simplement pas envie que tu deviennes comme ces jeunes filles qui ne porte presque rien, qui répliques à leurs parents et qui quittent la maison à quatorze ans.
Elianne : Maman, il est un peu tard pour que je quitte la maison à 14 ans ..
Suzanne : (soupir) Ce que je veux dire, Elie, c'est que j'ai peur pour toi. Tu es ma petite fille, bien que tu fasses une tête de plus que moi, mon petit trésor. Je ne pourrais pas me permettre de te perdre. Je t'aime trop, mais mal, j'imagine. Je commence à prendre conscience que je fais tout pour te perdre en ce moment et j'aimerais remédier à la situation. Alors, après réflexion ... il serait peut-etre temps que je te donne ta chance, la chance de vivre la vie que tu aimerais mener. Les inscriptions pour le collège près d'ici se feront demain. Nous pourrons y .. Tu pourras y aller, à moins que l'idée ne t'enchantes plus ...
Elianne : (Se jette en bas de son lit en hurlant/ouvre la porte) Merci merci merci ! (se jete sur sa mère) Maintenant sort d'ici je dois choisir ce que je vais porter. Aller plus vite que ca ! (rit)
À suivre. Comment se déroulerons les inscriptions pour Elianne?
Est-ce qu'Elianne se plaira autant qu'elle ne l'espère au publique?
C'est à suivre!
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